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Mairie de La Turballe

Patrimoine

Le sardinier « Au Gré des Vents »

Le sardinier a été construit en 1964 au chantier François du Croisic. Il a travaillé au sein de la flottille turballaise jusqu’en 1992. Durant sa carrière, il a connu de nombreuses évolutions aussi bien concernant les techniques de pêche que le travail des marins. Alors qu’il allait partir à la casse, il fut sauvé de la destruction par une poignée de passionnés soutenue par la municipalité de La Turballe.Le bateau devient progressivement un support pédagogique qui permet de découvrir l’univers des marins pêcheurs. Malgré l’entretien effectué par les bénévoles, des travaux plus conséquent sont nécessaires. En septembre 2006, au gré des vents part au chantier Fouchard pour une restauration conséquente. Le 10 mai 2008, La Turballe accueille son bateau après 20 mois de restauration. Malheureusement, le 25 Janvier 2009 le chalutier coule dans le port à la consternation de tout le monde. La SNSM, aidée de membres de l’association et d’autres bénévoles, est intervenue rapidement et la chalutier a été sorti de l’eau et placé sur l’aire de carénage. Après une réparation par des entreprises spécialisées, nettoyé et repeint, il retrouve sa place

Le 11 Juin 2009, le navire "Au Gré des Vents" a été certifié "Bateau d’Intérêt Patrimonial" par la Fondation du Patrimoine Maritime et Fluvial. Le chalutier pourra ainsi prendre la mer et valoriser au mieux son patrimoine maritime.

 

 

 

Le moulin de Kerbroué 

Construit au milieu du XVIIIème siècle, le moulin de Kerbroué (ou Kerouée) était un des moulins "banal" de la seigneurie de Lauvergnac qui elle-même dépendait de la Baronnie de Campzillon. Depuis 1810, date du premier affermage devant notaire 5 générations de la famille Nogues se sont relayées pour faire tourner ce moulin, pour moudre le froment et l’orge jusqu’en 1971,avant d’être muni d’un concasseur électrique installé dans la remise du moulin jusqu’en 1977. C’est un moulin "tour" qui a été agrandi en 1893 pour le doter d’une deuxième paire de meules, des ailes Berton sur ses vergues de 16,5 m et un pavillon qui assurait l’orientation automatique de la voilure en fonction des vents du moment.

Aujourd’hui, il est connu sous le nom du "Moulin à Fernand", nom du dernier meunier, Fernand Nogues. La Municipalité s’en ai rendu acquéreur en 2000 et a consacré 5 ans à sa rénovation pour le rendre, à ce jour, opérationnel. Le moulin de Kerbroué se situe sur la route de Saint-Molf, au lieu-dit des Quatre Routes et peut être visité en s’adressant directement au moulin ou à l’association "Au Gré des Vents" qui en assure la gestion (02.40.11.71.31)

 

 

 

Le Belvédère de Trescalan

Au 17ème siècle, les habitants de La Turballe, Trescalan, Clis… se rendaient aux offices religieux à Guérande, la plupart du temps à pied, par de mauvais chemins mal entretenus. En 1698, les villageois de Trescalan firent une pétition afin que soit bâtie une chapelle au sommet du côteau ; cette chapelle fut érigée et dédiée à Notre-Dame de Miséricorde. Chaque année, dans la soirée du 22 Septembre, on disait le chapelet et l’on chantait un cantique spécial en l’honneur de la sainte.

Anne de Bretagne affectionnait cette terre guérandaise. En 1505, elle fit un don gracieux en offrant trois couronnes au semblable dessin de fleurs de lys qui coiffèrent pendant des siècles les mariées du pays blanc. Guérande fut dotée d’une couronne d’or, Saillé d’une d’argent et Trescalan d’une de cuivre dorée. Les deux premières ont disparu pendant la révolution, mais celle de Trescalan existe encore. L’Histoire nous dit que cette couronne du 15ème siècle a été restaurée au 19ème.  Avec les siècles, l’état de la chapelle se dégrada et devint impraticable. En 1852, l’actuelle église fut érigée à l’emplacement de l’ancienne chapelle. On raconte que les enfants de l’école des frères qui fonctionnait à Kérigeole (lieu-dit), aidèrent à la construction de l’Eglise en transportant à leurs heures de loisirs, les pierres dans un chariot bas à quatre roues. Le clocher a une hauteur de 33 mètres par rapport au sol de l’Eglise. A l’origine de la construction, le clocher était terminé en sa partie supérieure par un toit en forme de dôme.

De la plateforme, on peut admirer en un tout d’horizon complet tout le paysage s’étendant de l’embouchure de la Loire à celle de la Vilaine, vers le large et vers la grande Brière. Pour l’accès à cette plateforme, on gravit 110 marches et après un premier palier on peut découvrir la voûte de la charpente de l’Eglise.

Visitable uniquement en saison (juillet et août).

  • Pour 2018 : les visites débuteront le Vendredi 6 Juillet et se termineront le 1er Septembre.
  • Les horaires de visite sont exclusivement l'après midi de 14 h 30 à 17 h les Vendredis, Samedis et Lundis.
  • Le Belvédère sera ouvert à la visite lors des Journées du Patrimoine les 15 et 16 septembre prochains de 14h30 à 17h30.